27/02/2010
Laid laid faon | Trompée dans la chaleur de la nuit
Quelle bécasse sera assez naïve pour croire que cette peinture est un vrai éléphant ?
Moi, garanti que ça ne me trompe pas.
Alors il faudra trouver une folle d’Afrique, une de ces blanches à idées noires, une Céleste capable de faire le pont pour Babar, une dont les hanches déjantent déjà sur les rythmes vaudous, une qui jongle maboule quand tu la trop piques, une qui se met à mouiller rien qu’en pensant à un cocotier (Oui ! Coco, t’y es !).
Et là, face à cette flaque flasque tapie sous une végétation moite et touffue, marais ô ma raie, la trompe tristounette s’allongera et se dressera vers le ciel toujours bleu. Laid laid faon deviendra petit éléphant. Alors trompe grise te grisera. Télescopique et rose elle te remplira jusqu’aux ovaires qui en deviendront bleu. Ta tête vivra un arc-en-ciel de couleurs maraboutées. Puis la trompe épileptique giclera en toi une sève brûlante. Ton ventre volcan fera exploser ta joie et ta folie de passagère. Tu te doucheras de l’arrosée de cette trompe pas si naïve que ça. Savon blanc et eau légèrement acide mêlés ou foutre gras. Frotti frotta lève la queue et puis s’en va.
Alors la trompe retrouvera sa position de queue basse. Et tu t’apercevras qu’elle est devenue rose. Tu écarteras tes cuisses et tu comprendras dégrisée la supercherie puisque ta chatte sera devenue grise aussi. Et dans la foulée tu penseras que laid laid fan était un sale con qui de toute façon baisait pas si bien que ça…
09:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trompe, éléphant, bécasse, baisée;
25/02/2010
Superman? Pas cap! | Les super héros sont comme nous
Superman ? Pas cap !
Pensez-vous mesdames que ce soit la cryptonite qui rende Superman superman ? Non… Redescendez sur Terre. Toute la puissance de Superman vient de sa cape. Et uniquement de sa cape. La preuve…
Une fois celle-ci ôtée, cap ou pas cap, c’est un gros pédé qui vient de se faire enfiler comme les autres et qui semble avoir un gros post coïtum blues. Ce n'est qu'une victime consentante de l’Homme Invisible qui se tape tout ce qui bouge, tout ce qui est rouge… Voilà la vérité. Faut dire à la décharge de son assaillant qu’il a plutôt un beau cul Soupeur-male…
Et comme je n’en dévoile qu’une à la fois, je ne vous dirai pas que notre Superman qui casse la barraque c’est Obama !
06:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23/02/2010
donner sa langue au chat | Expression à la con
Donner sa langue au chat :
Expression à la con où justement langue et con se côtoient pour que le « devine » se transforme en « divine ». Alors mademoiselle décolle, l’écuelle que l’on lèche goulument comme un petit chat devient soucoupe volante, les petits hommes verts muent subitement en fourmis rouges et mademoiselle prie pour que cette putain de langue s’allonge, s’allonge, s’allonge comme un saut à l’élastique sans fin au dessus de l’abime du plaisir. De quoi attraper une jaunisse…
06:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : con, chatte, plaisir, langue, lèche, divine
20/02/2010
OCU | Outstanding Customer Upturn (Amélioration Exceptionnelle pour le Client)
OCU pour changer...
Cette semaine mon job m’a emmené à visiter le plus grand bordel européen organisé (à Newcastle, England), car celui-ci a mis au point une nouvelle arme marketing qui lui donne une longueur concurrentielle d’avance: l’OCU (Outstanding Customer Upturn, ou en français Amélioration Exceptionnelle pour le Client).
Dans l’esprit des cerveaux patrons de la boite, il faut tout d’abord que le job soit bien fait, le blow-job bien sûr. (Je vous rappelle que nous somme dans un Bordel, une maison de passes anglaise)… Ensuite, tous les besoins implicites (propreté, discrétion, professionnalisme) ou besoins explicites du client (si je demande une grande noire au cul comme un chaudron je ne veux pas une petite asiatique aux hanches de garçonnet, si je veux des gros seins pour une branlette espagnole je ne veux toujours pas de cette petite asiatique plate comme une sole) doivent être satisfaits. Préalable indispensable à une bonne OCU.
-Alors ? Heureux ?
C’est avant cette question rituelle posée par la Grosse Lulu (et avant alors rajoute un petit billet) que nos amis rosbifs vous font OCU. Pour vous surprendre… Pendant que vous êtes encore sur votre grosse black en train de la limer méticuleusement comme un OS une culasse chez Latécoère, son ami tout aussi black entre par surprise et se met à faire des pompes sur vous en vous glissant un zob de 30 cm dans votre triste trou du cul encore vierge, sans que vous puissiez y échapper. Voici l’inoubliable Outstanding Customer Upturn, l’OCU… Le truc en plus... La surprise du Chef... Les cerises dans le gâteau...

Vous étiez en train de débander et vous voilà plus raide que la tour de Pise. Vous alliez éjaculer un pathétique fond de dé à coudre et voilà que vous vous prenez pour Old Faithful le plus grand jeyser du monde. Votre pute borgne commençait à s’ennuyer et voilà qu’elle roucoule comme une colombe lapée et qu’elle est prête à tourner de l’œil. Elle vous faisait risée force 1 sur la Baltique et voilà Tempête sous les Tropiques, Typhon final sur le Zambèze. Barry White vous engluait les oreilles et voici James Brown qui entre en scène en vous faisant faire un grand-écart. Vous aviez une drôle de sensation entre le cochonnet et les boules, maintenant vous y avez une bite d’âne épileptique qui vous fait prendre conscience de la profondeur de votre moi…
La décence m’empêche d’aller plus loin dans le descriptif de l'émoi mais je peux vous dire qu’OCU ça marche. Cette Amélioration Exceptionnelle pour le Client m’a complètement retourné. Peut-être même changera-t-elle ma vie, comme me l’a prédit Anne-Sophie…
09:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cul, ocu, bordel
15/02/2010
Après la saint Valentin, la saint Claude… | Merci les seins du calendrier
Ouf...!
Glisser de la saint Valentin à la saint Claude, quoi de plus naturel…
Après le bouquet de roses, le repas au resto bondé, le duo entrelacé de poissons précurseurs, Maman qui joue à Barbie, le parfait aux deux chocolats, les regards langoureux, les mains qui se nouent, la robe qui se dénoue, les sex-toys de Sexy Center qui pimentent le vécu et le reste, les léchouilles citron-vanille, la bougie Erotomane, les boules de geisha où tu les attendais pas, les douze coups de minuit sur la vieille normande, Cendrillon qui se retransforme en Bobonne, dodo y a plus rien à voir… rien de plus normal que de se réveiller avec une bonne pipe !
Et merci mon dieu si après le jour des amoureux c’est la fête à saint Claude, reine de la pipe. Le calendrier des saints, c'est drôlement bien fait...
07:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : valentin, saint claude, pipe, sexy.
13/02/2010
Tintin pour la Saint Valentin | Plan BD
Tintin à la saint Valentin
Pour ceux qui demain n’auront ni Valentine ni Valentin
Pour ceux qui feront une fois de plus tintin
Pour les Castafiore pour qui ça foire
Pour les Dupont Sans Dupond
Pour les Haddocks sans fiole ou tafiole
Pour les Tchang qui feront pas bang
Pour les Nestor sans museau de castor
Pour les Rastapopoulos sans poulette à se mettre sur l'os
Pour les Tournesol qui se retrouvent seuls
Reste plus que la branlette, les sex toys ou une bonne BD…
Oui, c’est une bonne idée, … lisez une bonne BD !

08:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/02/2010
Que faire pendant la cuisson des nouilles | Fantaisie trans-al-pine
Cavatappi – Ce soir y a pâtes
-Alors je mets une grande casserole d’eau à bouillir avec un splash d’huile d’olive et quand ça bout j’y mets le sel puis les pâtes… C’est bien ça, amour ?
-Oui. Mais n’en fais pas tout un plat… C’est pas si compliqué que ça de faire des pâtes… Tu fais quoi, j’aime les tagliatelles…
-Non j’ai fait des … Mais si je te le faisais deviner pendant qu’elles cuisent ? On a onze petites minutes.
Nino saute sur Nina qui était sur le sofa. Elle a les quatre fers en l’air. Joueur, il s’agenouille devant elle, lui retire la culotte avec les dents…
-Al dente, ça c’est sur…
-Vvvoui. Mais cha ch’est la cuichon, ch’est pas le nom…
…puis une fois le string en soie sur ses chevilles il plonge entre ses cuisses et lui fait un cunnilingus maximus.
-Des conchigliette, comme mon petit coquillage marin ?
-Presque.
-Alors des Diavolini, à cause de ta langue fourchue ?
-No.
- Des ditali lisci, puisque tu sembles t’attarder sur les détails et lisser particulièrement mon clito ?
-Non plus.
-En ce cas des laganelle al tartufo, ta grosse langue à ma truffe ?
-Non, mais c’est bien d’y avoir pensé… J’aime tant ta truffe…
-Des reginette ?
-Non, pas de chance, même si je te fais reine.
-Des Linguine… ça tu les fais si bien.
-Nnnnnn….
-Des Bucatini Grandi… J’ai l’impression d’avoir une chatte qui s’étire …
-Que nenni…
-Alors des festonati… tu fignoles, tu n’oublies rien …
-Non.
-Des Tortiglioni quand tu vas chercher plus loin comme ça?
-He non… Attends je t’aide…
Nino remonte jusqu’au petit bosquet de poils pubiens bien taillés et le stimule à grands coups de langue râpeuse. Puis il redescend doucement en marche arrière.
-Des cavatappi ! De la cave au tapis… Cavatappi ! Je suis sûre ! Mais ne dis rien et continue si c’est ça… Si j’ai gagné tu dois payer…
-Mais les onze minutes ?
- Laisse-moi jouir de ma victoire… Oui… Là… Oh ! Mmmhhh… Ah Nino, tu peux me faire des cavatappi tous les jours. Juré j’en aurais jamais trop… Avec tes pâtes tu m’épates. Oui… Encore… Là… Oh ! Mmmhhh… Ninooooooo….
PS : Conseil de vieux pastaïolo, quelques minutes de cuisson en plus peuvent vous être pardonnées s’il n’y a que les pâtes qui sont molles. Pour les cuistots vieillissants, gardez toujours un œil sur le sablier sinon ce sera râpé. Et pour la sauce, c’est une autre histoire…
07:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nouilles, pâtes, sel, pine, transalpine
03/02/2010
Dick Brothers | Les inconnus célèbres.
Scie-moi mon Siamois de six mois |Ou doit-on se séparer d'un frère indigne?
Les frères Dick (Popaul dans la langue de Molière), puisque tel était leur nom, les frères Dick du cirque Dark étaient donc dingues mais surtout siamois. Ils n’avaient pas les yeux bridés. Ils n’avaient pas de chat. Ni de passeport thaï. Mais ils étaient collés l’un à l’autre et bel et bien siamois : Bigue le plus gros était devant ; Smol le plus mince était attaché derrière. Collés à jamais dos contre torse ils partageaient un seul cœur. Par contre ils avaient deux têtes, deux bassins, quatre jambes et quatre couilles. Smol était né vicieux et passait ses journées à essayer d’enculer Bigue, Bigue ne pouvait que gueuler et que serrer les fesses, sans espoir de lui en retourner une… Mais l’enfoiré de derrière finissait toujours par avoir raison : un bref relâchement de Bigue et Smol lui collait son dick dans le fion. Smol était la tête de con alors que Bigue assurait non sans mal la tête de pont.
Mais à la décharge de Smol, il faut dire que se faire trimbaler comme un vulgaire sac à dos toute la sainte journée c’est pas le pied… Alors, pour se venger, enfiler le trou qui pue de son frère qui ne fait que se dandiner comme un mannequin déhanché (ou presque) c’est un peu la fatalité. Fatalité qui plus est poussée par un priapisme maladif. Non mais ! Imaginez l’obscène scène : Le phallus erectus de cet olibrius de Romulus versus l’anus de Remus. C’est presque du latin. De l’Ovide… Et à propos de latin, heureusement qu’il baisait comme un lapin le Smol, deux-trois coups dans la rondelle et il lâchait la purée… c’était moins de tracas pour les hémorroïdes de son moitié.
Le plus rigolo c’est quand une spectatrice un peu échauffée du cirque Dark se mettait dans l’idée de jouer à la bête à deux dos avec cette drôle de bête qui n’avait qu’un cœur mais déjà deux dos… Deux zizis aussi, que pour une fois ce soit plus rigolo. Habituellement ils allaient se fourrer à la ménagerie, dans la paille qui sentait le pipi. Les odeurs fortes des fauves titillaient les hormones de Bigue qui contrairement à son frère avait des érections longues et molles. Le plus dur était de faire comprendre à la jeune nymphomane qu’ils ne pratiquaient que la levrette acrobatique. Comprenez… Bigue lui prenait le petit en premier (sans doute pour un peu se venger) et immédiatement en suivant, Smol se contorsionnait pour fourrer son dick là où il rêvait, dans une vulve huileuse et presque propre qui sentait enfin si bon le poisson. Ça le changeait du trou putois de son siamois. Leur accouplement triphasé ressemblait parfois à de la gymnastique acrobatique mais ça n’empêchait pas de bien faire rire la hyène, Bigue et Smol imitant comme un seul homme le lion mordant la nuque de la lionne qu’il nique. Les siamois niquant en ombres chinoises ça valait son pesant de cacahuètes…
Mais ça c’était les dimanches.
Pourtant un jour Bigue qui en avait plein le cul demanda le divorce. Un juge dut trancher. L’opération était risquée mais un chirurgien en mal de gloire la tenta. Malheureusement il y eut rejet de son nouveau cœur greffé et le pauvre Smol y resta. Que croyez-vous qu’il arriva ? Bigue inconsolable se mit à la colle avec Grobito, le contorsionniste pédé du cirque Dark.
Une chance vint quand même illuminer cette histoire si triste, une sorte de morale : Grobito avait un plus gros dick que Smol et il ne mordait pas subitement la nuque.
Comme quoi tout changement a du bon quand Dieu veille…
06:47 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : siamois, enculer, freres, dick, bite et fion
01/02/2010
Conception Ochoa-Diez | 5 à 7 avec Miss Bélize
Mizz Belize. Conception Ochoa Diez
Quand miss Belize a poussé la porte d’entrée, je savais pas que c’était miss Belize mais mon sang de vieux resto male n’avait fait qu’un tour. Caramba ! Quelle nana ! J’avais pourtant eu des canons de Navarone qui avaient piétiné mon sol de faïence, copie yankee de celui de « chez Georges » : miss USA après son passage pas sage au show de mon ami Jimmy Kimmel, l’adorable miss France-Tahiti Mareva Galanter, des stars pas encore estampillées Hollywood, miss Californique accompagnée de mes voisins Larry Flint et James le Baiseur, des stripteaseuses de tout l’univers, endroit et envers, des martiennes qui te font bander rien qu’en te faisant un clin d’œil, des tatouées tribales auxquelles les circonvolutions marines de leur bas du dos plongent avec tes yeux bleus dans la raie océane de leurs fesses callipyges, et puis une tripotée de belles anonymes venant sauter sur des trampolines pour mes poteaux du Man Show, mais rarement une fille qui me file un tel choc.
Conception Ochoa Diez, je découvrirai plus tard son nom à la magie chronophage, était une belle plante sauvage d’un mètre quatre-vingt sans les talons… oui, sans l’étalon. C’était une mulâtresse sveltesse aux mollets ni trop ni pas assez, aux cuisses longues et musclées, aux hanches pleines, à la taille de petite fille, aux seins obus éclatant d’un cache cœur de coton jaune brésil, à la peau caramel au sel, aux doigts si longs et si effilés que t’étais prêt à te transformer rapido-presto en piano à queue mais droit, au visage enjoué de ces métisses du sud qui ont perpétuellement la banane, à la chevelure noire en cascade de boucles toujours en mouvements de séduction, mais surtout au plus beau dos du monde. Pas un dos légèrement fuyant, rond, enveloppé ou vouté, épaules tombantes, légèrement gras sur le haut des hanches ou adipeux sur le creux des reins, plutôt flasque au toucher comme chez la majorité de nos conquêtes, mais un dos d’athlète aux muscles gommés, un trapèze lisse et tendu d’une peau tonique de sportive, parfait, aux épaules larges descendant en harmonie délicieuse jusqu’à sa taille de petite fille thaïe. Un V découvert, raide comme un I et suave comme un O. Como no ! Me dit-elle d’ailleurs quand je lui demande si l’iced tea (thé glacé) qu’elle m’a commandé est bien un Long Island Iced Tea (bombe alcoolique à base de tequila, de gin, de vodka, de rhum et de Grand-Marnier frappés de thé glacé)…
Faut vous dire que dès que je l’ai vue s’asseoir sur un de mes tabourets de bar, cul de 92 (sous taille 60) aux fesses hautes et fermes comme celles des athlètes noires, et comme hélas il était trop tard pour que je me glisse incognito au chaud des tropiques entre ses cuisses et le cuir du saint siège devenu sien, je me suis glissé dans la peau du seul mâle présent, Georgie, le boss, cinquante ans et le sourire refait. Je me suis dit qu’on ne serait pas trop de deux vieux mécanos pour un châssis comaco.
Au deuxième Long Island Iced Tea, que nous lui servions dans un verre d’un demi-litre bourré de glace et de jolies feuilles de menthe fraîche, la langue de mizz Belize qui zozotait un zeste s’était dézà déliée. Je crois qu’elle avait présumé de ses forces ou sous-estimé les nôtres, je parle des doubles doses des cinq alcools, ce qui faisait dix à zéro. Zéro zozoté. C’est fou, mais ce cocktail inventé par un mec de la CIA, déliait plus les langues que n’importe quel sérum de vérité. A 16 heures on savait tout de sa vie et de ses mésaventures américaines. Elle avait beaucoup ri, nous avec, un peu pleuré, nous avec, et elle avait fait deux fois le voyage aux toilettes pour un repoudrage du visage et du nez. A L.A. fallait pas s’en offusquer. J’avais pris un avantage sur Georgie car je l’avais eue cul nu sur mes toilettes femmes et je lui cachais pour l’instant qu’elle avait en plus du dos Number One la plus jolie chatte au monde sur les milliers que j’avais bricolées en loucedé ou qui m’avaient naturellement pissé sur la faïence. Celle-là était un amour de couture épilée forever, nette, franche, aux formes confortables avec comme deux petites ailes de papillon rose pour inviter ta langue à venir butiner.
Elle revint s’asseoir super cool et Georgie sentit qu’il était temps de la ferrer. Comme il avait les clés de la villa de son pote Elvis, trois minutes à pieds, il lui proposa un jacuzzi et un repoudrage colombien. Avant qu’il finisse sa phrase elle avait vidé son verre et regardait Georgie avec ses prodigieux yeux brumeux, un Grand Lac des Esclaves transparent au lever du soleil :
-Vous savez Zorzie que ze vous trouve trop séduisant. Les hommes mûrs je trouve ça rassurant !
Tu parles Charles… Ils partirent tous les deux alors que je restais coincé dans les murs… Je restais deux heures à ruminer ma connerie de les avoir laissé filer pendant que le vieux dégueulasse devait se refaire une jeunesse à grands coups de pompe à vélo dans sa si jolie chatte en rodage ! Puis ils revinrent bras dessus, bras dessous, elle radieuse et lui plus fier qu’Artaban. Elle l’appelait Querido et ils avaient déjà planifié de continuer à baiser toute la nuit… Je glissais dans l’oreille de Georgie qu’il me devait une partie de cul, et il me promit de lui faire visiter la cuisine à la fermeture.
Quand Georgie ferma la porte derrière les derniers clients qui voulaient emmener Conception avec eux, elle fit tomber les cent grammes de vêtements qui lui collaient à la peau et elle se mit à danser, string et talons hauts, nous improvisant des Folies Bergères à nous faire devenir chèvres. Georgie lui fit couler du champagne entre les seins puis activa sa chute de reins. On lapait le champagne entre ses cuisses, ses fesses et le string tout mouillé, comme des petits chiens essoufflés, et ça nous faisait beaucoup rire à tous les trois. Puis on lui fit visiter la cuisine.
Petit tour sur le marbre à pâtisserie où on la roula dans le sucre glace rose, pour lui dessiner à coups de langues la plus belle des bonbonnières. Comme elle était excitée comme une puce nymphomane dont le clito fait le gros dos, Georgie lui mit un petit coup sur la machine à laver industrielle, une grosse carcasse confortable qui gigotait comme mille vibromasseurs réunis. Ce fut la première fois que notre belle s’accrochait aux branches et, comme une petite fille trop gâtée qui attrape à chaque tour de manège la queue du Mickey, elle refusait d’en descendre! Je montais subrepticement la température à 80° pour l’obliger à arrêter… Du chaud au froid, on la termina dans la chambre froide, accrochée par les poignets aux esses pendant qu’on s’occupait tous deux de ses fesses, puis renversée sur une meule énorme de gruyère qui prenait une valeur subite avec ces deux trous supplémentaires nés vingt-cinq printemps plus tôt à Punta Gorda, Grosse Pointe comme celle de Georgie qui se prenait pour un gros bourg et se foutait bien du froid. Ses tétons givrés ressemblaient à de gros raisins secs fripés et elle nous sollicitait sans arrêt pour se les faire réchauffer à la tétée, la bouche pleine de rhum qu’elle nous volait dans de furieux baisers. On se finit à la Chantilly (comme on avait été gentils on n’était pas cette fois privés de desserts) dans un 69 ébouriffant où l’on découvrait qu’en matière de connaissance des soins à apporter à la banane, mizz Belize en savait foutrement plus que le prix Nobel de lapée.
Quand Georgie l’emmena se coucher, je pus enfin reposer mon esprit surexcité. Le lendemain matin je lui fis raconter la fin de soirée, sacré chaud lapin, et nous nous félicitions de ce bonheur inespéré… Ce qui nous avait le plus frappé, c’est qu’elle buvait comme un trou et que subitement elle avait une envie folle de le boucher, ce trou avec lequel elle nous ensorcelait… Comme Georgie le lui fit remarquer en la choppant en levrette sur l’évier en fin de soirée, elle répondit dans sa langue maternelle : « Hijo de puta – ah – me llamo Conception Ochoa Diez – ah – ah- es por eso – oh – ooooh – que despues de tomar – aarh – aarh – ocho o diez copas – aaah – aah – tengo que coger – aarh – Conception Oh – oh Ocho a Diez… Entiendes Càbron ? Siiiiiii !» (Fils de pute – ah – je m’appelle Conception Ochoa Diez – ah – ah- c’est pour ça – oh – ooooh – qu’après m’être enfilé– aarh – aarh – de huit à dix verres – aaah – aah – faut que je me fasse enfiler – aarh – la Conception Oh – oh Ocho a Diez… de Huit à Dix… Tu comprends Ducon ? Ouuuuuiiiiii !!!)
Mizz Belize est restée trois jours avec nous, bouffant, buvant et baisant comme un homme. Vous aviez pigé. Souvent elle regardait Georgie d’un drôle d’œil en lui disant qu’il avait trop d’idées tordues pour un seul queutard… Puis elle lui glissait à l’oreille qu’elle l’aimait en lui agrippant les couilles… M’avait-elle senti pour ce trop plein d’idées ? Mon ange…. J’en tombais fou amoureux… Puis un après-midi, pour s’amuser, elle a suivi un de ces apollons de soap opera qui roulait sa caisse au bar, elle nous a dit « j’en ai pour une heure, je reviens pour diner… », mais on ne l’a jamais revue. C’est comme ça que ça se passe avec les cadeaux qui vous sont tombés du ciel. Faut pas attendre pour les déballer et en profiter… Conception Ochoa Diez. Trop belle plante pour rester empotée… Dommage, Georgie et moi nous en étions toqués. Barjos. Dingos. Fous…
Miss Belize, we miss you…*
*Miss Belize tu nous manques…
08:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : miss, conception, 5 à 7, 8 à 10, lennick



