09/02/2010
Que faire pendant la cuisson des nouilles | Fantaisie trans-al-pine
Cavatappi – Ce soir y a pâtes
-Alors je mets une grande casserole d’eau à bouillir avec un splash d’huile d’olive et quand ça bout j’y mets le sel puis les pâtes… C’est bien ça, amour ?
-Oui. Mais n’en fais pas tout un plat… C’est pas si compliqué que ça de faire des pâtes… Tu fais quoi, j’aime les tagliatelles…
-Non j’ai fait des … Mais si je te le faisais deviner pendant qu’elles cuisent ? On a onze petites minutes.
Nino saute sur Nina qui était sur le sofa. Elle a les quatre fers en l’air. Joueur, il s’agenouille devant elle, lui retire la culotte avec les dents…
-Al dente, ça c’est sur…
-Vvvoui. Mais cha ch’est la cuichon, ch’est pas le nom…
…puis une fois le string en soie sur ses chevilles il plonge entre ses cuisses et lui fait un cunnilingus maximus.
-Des conchigliette, comme mon petit coquillage marin ?
-Presque.
-Alors des Diavolini, à cause de ta langue fourchue ?
-No.
- Des ditali lisci, puisque tu sembles t’attarder sur les détails et lisser particulièrement mon clito ?
-Non plus.
-En ce cas des laganelle al tartufo, ta grosse langue à ma truffe ?
-Non, mais c’est bien d’y avoir pensé… J’aime tant ta truffe…
-Des reginette ?
-Non, pas de chance, même si je te fais reine.
-Des Linguine… ça tu les fais si bien.
-Nnnnnn….
-Des Bucatini Grandi… J’ai l’impression d’avoir une chatte qui s’étire …
-Que nenni…
-Alors des festonati… tu fignoles, tu n’oublies rien …
-Non.
-Des Tortiglioni quand tu vas chercher plus loin comme ça?
-He non… Attends je t’aide…
Nino remonte jusqu’au petit bosquet de poils pubiens bien taillés et le stimule à grands coups de langue râpeuse. Puis il redescend doucement en marche arrière.
-Des cavatappi ! De la cave au tapis… Cavatappi ! Je suis sûre ! Mais ne dis rien et continue si c’est ça… Si j’ai gagné tu dois payer…
-Mais les onze minutes ?
- Laisse-moi jouir de ma victoire… Oui… Là… Oh ! Mmmhhh… Ah Nino, tu peux me faire des cavatappi tous les jours. Juré j’en aurais jamais trop… Avec tes pâtes tu m’épates. Oui… Encore… Là… Oh ! Mmmhhh… Ninooooooo….
PS : Conseil de vieux pastaïolo, quelques minutes de cuisson en plus peuvent vous être pardonnées s’il n’y a que les pâtes qui sont molles. Pour les cuistots vieillissants, gardez toujours un œil sur le sablier sinon ce sera râpé. Et pour la sauce, c’est une autre histoire…
07:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nouilles, pâtes, sel, pine, transalpine
03/02/2010
Dick Brothers | Les inconnus célèbres.
Scie-moi mon Siamois de six mois |Ou doit-on se séparer d'un frère indigne?
Les frères Dick (Popaul dans la langue de Molière), puisque tel était leur nom, les frères Dick du cirque Dark étaient donc dingues mais surtout siamois. Ils n’avaient pas les yeux bridés. Ils n’avaient pas de chat. Ni de passeport thaï. Mais ils étaient collés l’un à l’autre et bel et bien siamois : Bigue le plus gros était devant ; Smol le plus mince était attaché derrière. Collés à jamais dos contre torse ils partageaient un seul cœur. Par contre ils avaient deux têtes, deux bassins, quatre jambes et quatre couilles. Smol était né vicieux et passait ses journées à essayer d’enculer Bigue, Bigue ne pouvait que gueuler et que serrer les fesses, sans espoir de lui en retourner une… Mais l’enfoiré de derrière finissait toujours par avoir raison : un bref relâchement de Bigue et Smol lui collait son dick dans le fion. Smol était la tête de con alors que Bigue assurait non sans mal la tête de pont.
Mais à la décharge de Smol, il faut dire que se faire trimbaler comme un vulgaire sac à dos toute la sainte journée c’est pas le pied… Alors, pour se venger, enfiler le trou qui pue de son frère qui ne fait que se dandiner comme un mannequin déhanché (ou presque) c’est un peu la fatalité. Fatalité qui plus est poussée par un priapisme maladif. Non mais ! Imaginez l’obscène scène : Le phallus erectus de cet olibrius de Romulus versus l’anus de Remus. C’est presque du latin. De l’Ovide… Et à propos de latin, heureusement qu’il baisait comme un lapin le Smol, deux-trois coups dans la rondelle et il lâchait la purée… c’était moins de tracas pour les hémorroïdes de son moitié.
Le plus rigolo c’est quand une spectatrice un peu échauffée du cirque Dark se mettait dans l’idée de jouer à la bête à deux dos avec cette drôle de bête qui n’avait qu’un cœur mais déjà deux dos… Deux zizis aussi, que pour une fois ce soit plus rigolo. Habituellement ils allaient se fourrer à la ménagerie, dans la paille qui sentait le pipi. Les odeurs fortes des fauves titillaient les hormones de Bigue qui contrairement à son frère avait des érections longues et molles. Le plus dur était de faire comprendre à la jeune nymphomane qu’ils ne pratiquaient que la levrette acrobatique. Comprenez… Bigue lui prenait le petit en premier (sans doute pour un peu se venger) et immédiatement en suivant, Smol se contorsionnait pour fourrer son dick là où il rêvait, dans une vulve huileuse et presque propre qui sentait enfin si bon le poisson. Ça le changeait du trou putois de son siamois. Leur accouplement triphasé ressemblait parfois à de la gymnastique acrobatique mais ça n’empêchait pas de bien faire rire la hyène, Bigue et Smol imitant comme un seul homme le lion mordant la nuque de la lionne qu’il nique. Les siamois niquant en ombres chinoises ça valait son pesant de cacahuètes…
Mais ça c’était les dimanches.
Pourtant un jour Bigue qui en avait plein le cul demanda le divorce. Un juge dut trancher. L’opération était risquée mais un chirurgien en mal de gloire la tenta. Malheureusement il y eut rejet de son nouveau cœur greffé et le pauvre Smol y resta. Que croyez-vous qu’il arriva ? Bigue inconsolable se mit à la colle avec Grobito, le contorsionniste pédé du cirque Dark.
Une chance vint quand même illuminer cette histoire si triste, une sorte de morale : Grobito avait un plus gros dick que Smol et il ne mordait pas subitement la nuque.
Comme quoi tout changement a du bon quand Dieu veille…
06:47 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : siamois, enculer, freres, dick, bite et fion
01/02/2010
Conception Ochoa-Diez | 5 à 7 avec Miss Bélize
Mizz Belize. Conception Ochoa Diez
Quand miss Belize a poussé la porte d’entrée, je savais pas que c’était miss Belize mais mon sang de vieux resto male n’avait fait qu’un tour. Caramba ! Quelle nana ! J’avais pourtant eu des canons de Navarone qui avaient piétiné mon sol de faïence, copie yankee de celui de « chez Georges » : miss USA après son passage pas sage au show de mon ami Jimmy Kimmel, l’adorable miss France-Tahiti Mareva Galanter, des stars pas encore estampillées Hollywood, miss Californique accompagnée de mes voisins Larry Flint et James le Baiseur, des stripteaseuses de tout l’univers, endroit et envers, des martiennes qui te font bander rien qu’en te faisant un clin d’œil, des tatouées tribales auxquelles les circonvolutions marines de leur bas du dos plongent avec tes yeux bleus dans la raie océane de leurs fesses callipyges, et puis une tripotée de belles anonymes venant sauter sur des trampolines pour mes poteaux du Man Show, mais rarement une fille qui me file un tel choc.
Conception Ochoa Diez, je découvrirai plus tard son nom à la magie chronophage, était une belle plante sauvage d’un mètre quatre-vingt sans les talons… oui, sans l’étalon. C’était une mulâtresse sveltesse aux mollets ni trop ni pas assez, aux cuisses longues et musclées, aux hanches pleines, à la taille de petite fille, aux seins obus éclatant d’un cache cœur de coton jaune brésil, à la peau caramel au sel, aux doigts si longs et si effilés que t’étais prêt à te transformer rapido-presto en piano à queue mais droit, au visage enjoué de ces métisses du sud qui ont perpétuellement la banane, à la chevelure noire en cascade de boucles toujours en mouvements de séduction, mais surtout au plus beau dos du monde. Pas un dos légèrement fuyant, rond, enveloppé ou vouté, épaules tombantes, légèrement gras sur le haut des hanches ou adipeux sur le creux des reins, plutôt flasque au toucher comme chez la majorité de nos conquêtes, mais un dos d’athlète aux muscles gommés, un trapèze lisse et tendu d’une peau tonique de sportive, parfait, aux épaules larges descendant en harmonie délicieuse jusqu’à sa taille de petite fille thaïe. Un V découvert, raide comme un I et suave comme un O. Como no ! Me dit-elle d’ailleurs quand je lui demande si l’iced tea (thé glacé) qu’elle m’a commandé est bien un Long Island Iced Tea (bombe alcoolique à base de tequila, de gin, de vodka, de rhum et de Grand-Marnier frappés de thé glacé)…
Faut vous dire que dès que je l’ai vue s’asseoir sur un de mes tabourets de bar, cul de 92 (sous taille 60) aux fesses hautes et fermes comme celles des athlètes noires, et comme hélas il était trop tard pour que je me glisse incognito au chaud des tropiques entre ses cuisses et le cuir du saint siège devenu sien, je me suis glissé dans la peau du seul mâle présent, Georgie, le boss, cinquante ans et le sourire refait. Je me suis dit qu’on ne serait pas trop de deux vieux mécanos pour un châssis comaco.
Au deuxième Long Island Iced Tea, que nous lui servions dans un verre d’un demi-litre bourré de glace et de jolies feuilles de menthe fraîche, la langue de mizz Belize qui zozotait un zeste s’était dézà déliée. Je crois qu’elle avait présumé de ses forces ou sous-estimé les nôtres, je parle des doubles doses des cinq alcools, ce qui faisait dix à zéro. Zéro zozoté. C’est fou, mais ce cocktail inventé par un mec de la CIA, déliait plus les langues que n’importe quel sérum de vérité. A 16 heures on savait tout de sa vie et de ses mésaventures américaines. Elle avait beaucoup ri, nous avec, un peu pleuré, nous avec, et elle avait fait deux fois le voyage aux toilettes pour un repoudrage du visage et du nez. A L.A. fallait pas s’en offusquer. J’avais pris un avantage sur Georgie car je l’avais eue cul nu sur mes toilettes femmes et je lui cachais pour l’instant qu’elle avait en plus du dos Number One la plus jolie chatte au monde sur les milliers que j’avais bricolées en loucedé ou qui m’avaient naturellement pissé sur la faïence. Celle-là était un amour de couture épilée forever, nette, franche, aux formes confortables avec comme deux petites ailes de papillon rose pour inviter ta langue à venir butiner.
Elle revint s’asseoir super cool et Georgie sentit qu’il était temps de la ferrer. Comme il avait les clés de la villa de son pote Elvis, trois minutes à pieds, il lui proposa un jacuzzi et un repoudrage colombien. Avant qu’il finisse sa phrase elle avait vidé son verre et regardait Georgie avec ses prodigieux yeux brumeux, un Grand Lac des Esclaves transparent au lever du soleil :
-Vous savez Zorzie que ze vous trouve trop séduisant. Les hommes mûrs je trouve ça rassurant !
Tu parles Charles… Ils partirent tous les deux alors que je restais coincé dans les murs… Je restais deux heures à ruminer ma connerie de les avoir laissé filer pendant que le vieux dégueulasse devait se refaire une jeunesse à grands coups de pompe à vélo dans sa si jolie chatte en rodage ! Puis ils revinrent bras dessus, bras dessous, elle radieuse et lui plus fier qu’Artaban. Elle l’appelait Querido et ils avaient déjà planifié de continuer à baiser toute la nuit… Je glissais dans l’oreille de Georgie qu’il me devait une partie de cul, et il me promit de lui faire visiter la cuisine à la fermeture.
Quand Georgie ferma la porte derrière les derniers clients qui voulaient emmener Conception avec eux, elle fit tomber les cent grammes de vêtements qui lui collaient à la peau et elle se mit à danser, string et talons hauts, nous improvisant des Folies Bergères à nous faire devenir chèvres. Georgie lui fit couler du champagne entre les seins puis activa sa chute de reins. On lapait le champagne entre ses cuisses, ses fesses et le string tout mouillé, comme des petits chiens essoufflés, et ça nous faisait beaucoup rire à tous les trois. Puis on lui fit visiter la cuisine.
Petit tour sur le marbre à pâtisserie où on la roula dans le sucre glace rose, pour lui dessiner à coups de langues la plus belle des bonbonnières. Comme elle était excitée comme une puce nymphomane dont le clito fait le gros dos, Georgie lui mit un petit coup sur la machine à laver industrielle, une grosse carcasse confortable qui gigotait comme mille vibromasseurs réunis. Ce fut la première fois que notre belle s’accrochait aux branches et, comme une petite fille trop gâtée qui attrape à chaque tour de manège la queue du Mickey, elle refusait d’en descendre! Je montais subrepticement la température à 80° pour l’obliger à arrêter… Du chaud au froid, on la termina dans la chambre froide, accrochée par les poignets aux esses pendant qu’on s’occupait tous deux de ses fesses, puis renversée sur une meule énorme de gruyère qui prenait une valeur subite avec ces deux trous supplémentaires nés vingt-cinq printemps plus tôt à Punta Gorda, Grosse Pointe comme celle de Georgie qui se prenait pour un gros bourg et se foutait bien du froid. Ses tétons givrés ressemblaient à de gros raisins secs fripés et elle nous sollicitait sans arrêt pour se les faire réchauffer à la tétée, la bouche pleine de rhum qu’elle nous volait dans de furieux baisers. On se finit à la Chantilly (comme on avait été gentils on n’était pas cette fois privés de desserts) dans un 69 ébouriffant où l’on découvrait qu’en matière de connaissance des soins à apporter à la banane, mizz Belize en savait foutrement plus que le prix Nobel de lapée.
Quand Georgie l’emmena se coucher, je pus enfin reposer mon esprit surexcité. Le lendemain matin je lui fis raconter la fin de soirée, sacré chaud lapin, et nous nous félicitions de ce bonheur inespéré… Ce qui nous avait le plus frappé, c’est qu’elle buvait comme un trou et que subitement elle avait une envie folle de le boucher, ce trou avec lequel elle nous ensorcelait… Comme Georgie le lui fit remarquer en la choppant en levrette sur l’évier en fin de soirée, elle répondit dans sa langue maternelle : « Hijo de puta – ah – me llamo Conception Ochoa Diez – ah – ah- es por eso – oh – ooooh – que despues de tomar – aarh – aarh – ocho o diez copas – aaah – aah – tengo que coger – aarh – Conception Oh – oh Ocho a Diez… Entiendes Càbron ? Siiiiiii !» (Fils de pute – ah – je m’appelle Conception Ochoa Diez – ah – ah- c’est pour ça – oh – ooooh – qu’après m’être enfilé– aarh – aarh – de huit à dix verres – aaah – aah – faut que je me fasse enfiler – aarh – la Conception Oh – oh Ocho a Diez… de Huit à Dix… Tu comprends Ducon ? Ouuuuuiiiiii !!!)
Mizz Belize est restée trois jours avec nous, bouffant, buvant et baisant comme un homme. Vous aviez pigé. Souvent elle regardait Georgie d’un drôle d’œil en lui disant qu’il avait trop d’idées tordues pour un seul queutard… Puis elle lui glissait à l’oreille qu’elle l’aimait en lui agrippant les couilles… M’avait-elle senti pour ce trop plein d’idées ? Mon ange…. J’en tombais fou amoureux… Puis un après-midi, pour s’amuser, elle a suivi un de ces apollons de soap opera qui roulait sa caisse au bar, elle nous a dit « j’en ai pour une heure, je reviens pour diner… », mais on ne l’a jamais revue. C’est comme ça que ça se passe avec les cadeaux qui vous sont tombés du ciel. Faut pas attendre pour les déballer et en profiter… Conception Ochoa Diez. Trop belle plante pour rester empotée… Dommage, Georgie et moi nous en étions toqués. Barjos. Dingos. Fous…
Miss Belize, we miss you…*
*Miss Belize tu nous manques…
08:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : miss, conception, 5 à 7, 8 à 10, lennick
30/01/2010
Histoire d'Ivoire | Premier objet domestiqué

Alors que son compagnon Nickanderthal est parti à la chasse au rhinocéros, histoire de moudre sa corne phallique pour ne pas faillir à sa réputation surfaite de male surpuissant, la très ingénieuse Toujourjouirh qui adore glander toute la journée, façonne le premier objet domestique en ivoire, à sa mémoire… on ne sait jamais…
09:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivoire, godemiché, dildo, vibromasseur, domestique, glander.
27/01/2010
Scarlette Aulx-Haras | Autant en emporte le van
Histoire vraie tirée d'un film...
Naitre rousse dans la cambrousse, avoir une haleine qui empeste l’ail et un cul large comme celui d’une jument n’est peut-être pas la voie la plus aisée pour trouver son nirvana. Mais détrompez-vous, cela ne gêna Scarlette Aulx-Haras en aucune façon.
Cette enfant laide mais clairvoyante sut très vite tirer les marrons du feu. A onze ans sa large cicatrice rosée se couvrit d’une forêt luxuriante de poils feux tout fous; dans le même temps, elle comprit et accepta son prénom scabreux à la mode irlandaise. Et comme elle aimait le tourin à l’ail elle devint comblée avec Aulx. Quant à Haras elle se prit d’un amour sans nom pour les chevaux… Elle est pas belle la vie ?
Faut que je vous dise qu’à l’âge où on commence à rouler des pelles aux garçons, vu son haleine à la Henri IV, elle s’était mise à leur tripoter la bite à la place, histoire de détourner la tension, pour être gentille bien qu’ils tournent la tête. Mais ils l’avaient encore petite, la bite, et au bout d’un moment ça la gonflait. Elle était vite passée aux papas qui l’avaient nettement plus grosse, mais comme ils voulaient continuer à jouer et lui demandaient vite d’enlever sa culotte et de montrer sa foufoune feu, et qu’elle voulait pas se faire rire au nez avec sa chatte rouquine qui sentait l’oignon, elle avait vraiment le sentiment que ça allait la gonfler encore plus vite.
Alors cahin-caha elle était passée aux chevaux, au haras, Scarlette Aulx-Haras.
La première fois fut le fruit du hasard, quand l’inséminateur qui emmenait un étalon Arabe nommé Brouette-Beutelair se fit coincer la main sous un sabot, et qu’il se retrouva seul pour récupérer la semence recherchée vendue à mille poulinières…
-Cré nom de foutu bestiau ! V’là qu’ma main droit’ doit êt’ cassée… Qui va donc lui faire sortir le jus à c’t enfoiré d’Brouette-Beutelair ?
Scarlette Aulx-Haras qui était la seule à attendre la scène (elle avait fantasmé des semaines sur la bite d’âne du minable bidet d’à côté) se proposa sans plus réfléchir.
-Moi m’sieur ! J’peux vous aider…
-Toi petite ? Tu te fous de moi… Quel âge as-tu ?
-J’ai treize ans mais monsieur le Maire et monsieur le Curé disent que j’ai les mains les plus douces du canton. Ils tiennent pas plus de trois minutes quand je veux… Et pis une branlette, si on fait que ça, c’est pas condamnable, a dit Papa. L’adjoint qui est avocat l’a aussi vérifié dans le Dalloz…
-T’as l’air de savoir ce que tu dis malgré ton âge… T’as même l’air grandette si on regarde bien… Tu peux me montrer sur mon machin avant de le faire à la bête ? C’est pas que j’ai pas confiance… On n’est jamais assez prudent tu sais…
-Oui mais pas de bécot, pas de supplications pour que j’enlève ma petite culotte et vous montrer ma foufoune rouquine… On s’arrête là et pas de radada ! D’accord ? La branlette j’adore ça mais pas le reste qu’est dégoutant…
Scarlette Aulx-Haras prit en main le colosse mou de l’inséminateur qui avait dit « oui » comme on dit chiche, le rendit raide comme jamais à force de douceur assassine. Sa main amatrice bien que miraculeuse lui fit cracher sa purée en moins de deux minutes.
-Purée ! Si ça c’est pas d’la main d’fée… Vas-y, fais l’y z’y à c’salaud de Brouette-Beutelair… Montre-moi s’il fait la différence parce qu’avec moi, il est tellement habitué qu’on dirait qu’y fait exprès de se retenir ce sudiste émigré !
Jamais Scarlette Aulx-Haras n’avait vu une bite si noire et si grosse. Même pas sur les photos de Lui-Africa de son papa. Elle fut obligée d’attaquer à deux mains et ressentit une drôle de sensation entre les cuisses. Il était brûlant et son poil ras lui piquait aux mains. Il sentait bon le purpurin. Puis soudain une espèce de grosse tripe rose à taches noires sortit de sa gaine de soie noire comme la chair à saucisse sort de la moulinette du boucher, et se mit à gonfler, gonfler comme une baudruche et s’allonger de cinquante bons centimètres… Scarlette Aulx-Haras n’avait jamais touché quelque chose d’aussi sensible ni d’aussi réactif. Brouette-Beutelair hennit en un long cri de jouissance, se cabra comme quand Zorro a le Zan, et déchargea un litre vingt-cinq de foutre épais, des millions de montures en puissance. Comme le réceptacle des haras ne contenait que le volume d’une fillette (75cl), Scarlette Aulx-Haras en prit plein les paluches, paluches qu’elle porta à sa bouche bordée de taches de rousseur, et qu’elle se lécha à n’en plus finir, puisqu’elle venait de découvrir le délice des délices, le foutre d’étalon arabe.
-Après tout y en a qui mangent du cheval ! – répliqua-t-elle à l’inséminateur qui ne voulait pas en perdre une goutte.
Brouette-Beutelair était resté coincé les naseaux ouverts et n’avait plus d’yeux que pour la jeune Scarlette Aulx-Haras. Au bout d’une petite heure il se débrouilla pour que la main de la magicienne s’égare une fois de plus sur son dard. Comme il remplit très vite une deuxième bonbonne, l’inséminateur demanda à Scarlette de revenir la semaine suivante. Sa fortune était faite.
Un peu plus tard, Scarlette Aulx-Haras regarda le van disparaître dans le chemin de terre. Elle sentit un grand vide lui remplir l’âme et d’autres endroits encore plus bizarres. Elle porta ses mains sous son nez : ça sentait bon la semence chevaline. Elle se résigna en pensant qu’elle reverrait Brouette-Beutelair dans huit jours jour pour jour. Son nouveau coup de cœur disparaissait à l’horizon. Autant en emporte le van, se dit-elle en reniflant…
07:13 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : o'hara, brett butler, autant en emporte le vent, eh merde...
19/01/2010
Don pour Haïti | Comment soutirer un max à votre mec jusqu’à la fin du mois.
... et donner intelligent!
Ne pas faire un don pour Haïti vous semble inconcevable. A moi aussi. Cependant votre budget est serré et vous ressentez déjà les gênes récurrentes des fins de mois difficiles… Pas de soucis ! Avec un peu d’imagination et la méthode George Lennick vous allez être capable de ramasser vite fait 2 à 300€, pas loin de 500 dollars qui permettront de sauver quatre à cinq Haïtiens ruinés !!!
Pour ça, pratiquez avec votre/vos partenaire(s) l’amour tarifé. Simple, non ? Les avantages ? Primo vous allez faire un max de thunes pour arrondir cette fin de mois maussade tout en vous envoyant en l’air et pouvoir envoyer comme tout le monde un joli petit pécule sur cette ile dévastée. Deuxio, donner des coups de reins pour les haïtiens est moins fatigant que donner des coups de pioche pour leurs mioches, et puis vous êtes ici et pas à Haïti... Tertio vous allez pimenter vos relations sexuelles de nouvelles pratiques, vous allez braver des interdits et à coup sûr rompre le train-train qui vous amenait de moins en moins au 7ème ciel si distant… Et quarto vous allez par ce double effet gagnant-gagnant dormir sur vos deux oreilles…
Alors prêtes ? Voici le tarif que je vous conseille. Affichez-le au-dessus de votre lit ou tatouez-le sur vos fesses et surtout soyez fermes vis-à-vice de vos amis, amours, amants…
-Branlette : 10€ - avec gants de soie + 10€ - éjaculation sur le visage +15€
-Pipe : 20€ avec sperme avalé + 10€ - Doigt dans l’anus : +5€
-Missionnaire de 10mn : 30€. - 20mn : 40€ - plus, 50€ - Pour pipe finale 10€ de plus.
-Sodomie : 50€ - Sodomie + Pipe « sou neuf » : 75€
-Minette : 10€ - Feuille de rose : 20€
-Instruments contondants : +5€ - Fouet, menottes, godemiché anal : + 10€
-Nuit entière avec programme libre : 100€ pour les amis. Pour les autres 150€.
-Pour tarifs spéciaux, me consulter.
Voilà ! Avec ça vous devriez participer à la reconstruction de l’ile et mériter le (7ème) ciel.
07:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : haïti, dons, amour tarifé, dollars, aider
17/01/2010
2010, Année du Pénis | Morceau choisi de philosophie phallocrate.
2010, Année du Pénis :-
2009, l’année de la meuf, étant enfin terminée, vive 2010 l’année du pénis ! Passons donc aux choses sérieuses et rendons gloire au pénis, notre cerveau bis.
Glorifions donc ce totem qui se dresse fièrement à poil à l’orée de la forêt. Rendons louanges à ce démon toujours prêt à sortir de sa b(o)ite. Vantons ce petit bout de flasque flasque qui se durcit en triplant de volume et en quintuplant nos prouesses à raconter. Auréolons ce fier-à-bras qui ne recule devant aucun défi jambes écartées. Canonisons ce colosse qui heureusement n’est ni claustrophobe ni regardant. Divinisons ce cyclope qui se mute en manche de pioche même le dimanche devant la téloche. Révérons ce requin de fonds, ce pourfendeur de raies. Louangeons cet arrosoir de génie, ce j’en-foutre qui pisse pisse et foutre. Encensons cet enculeur gai ou fripon. Tressons des couronnes à ce con qui t'adore, ce conquistador qui accepte d’opérer masqué de latex pour chaque fois visiter un nouveau sexe. Elevons-le au rang de God, au rang de Dieu.
Et si mesdames vous n’en avez pas un sous la main, au lieu de pleurer à vous refendre l’âme, empruntez donc le mien (propositions sur fesse-bouc).
Si par cas vous habitiez trop loin, achetez donc un pénis en silicones, un joli sexe en latex, une grosse bite en composite, une kique mécanique en plastique. Mettez-la comme une statuette sainte au bord de la cheminée, regardez-la comme on regardait Jésus avant la Passion. Qui sait, il exhaussera vos vœux… Oui… Je vois que vous avez déjà des idées… Alors célébrez, célébrez cette année 2010, année du Pénis. Avec un brin de vice…
…Et soyez prêts pour 2012, l’Année de la Partouze.
PS : Pour ceux qui aiment les pénis qui travaillent dur pendant 45mn, cliquez sur ce lien, ça vaut son pesant de cacahuètes…
http://francki94.kazeo.com/Spectacles/Les-Marionnettistes...
09:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pénis, 2010, partouze, 2012, godemiché, capote.
10/01/2010
Laura L. | Les inconnues célèbres
Laura L.
Mois de juillet. Coincé à Paris pour l’oral de rattrapage du bac alors que mes amis bronzaient déjà au soleil de Port-Cros, j’enrageais. Je n’avais plus qu’une heure à tirer, un dernier candidat, une heure de métro pour aller chercher mes valises et puis Orly. Avec un peu de chance, j’aurais les pieds dans la Grande Bleue à minuit…
Je venais de refiler une banane monstrueuse au candidat précédant, un imbécile acnéique même pas capable de dire deux mots en chinois après six ans d’études, quand se pointa mon dernier supplicié.
-Bonjour monsieur, Laura L (elle disait pas Laura elle, mais l’aural…), je suis la dernière pour l’oral de chinois…
Pressé par le bruit des hirondelles qui sentaient déjà venir la fin d’après-midi, je lui faisais tirer son sujet illico. Mademoiselle L, jamais vu un nom si court, tomba sur «Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n’a qu’une cloison de papier à franchir… », proverbe chinois à la mords-moi le nœud.
-Un conseil, soyez brève. Je ne veux pas refaire l’histoire de la Chine, ni celle des courtisanes… Vous avez dix minutes pour préparer votre sujet. Dès que vous êtes prête, on peut y aller.
Je regardais Laura L. s’éloigner chaloupant des hanches à travers la rangée de bureaux tristes et je l’imaginais nue marchant vers la mer presqu’immobile, un soleil couchant orangé découpant sa silhouette en ombre chinoise. J’avais subitement envie d’elle et vraiment besoin de vacances…
A peine deux minutes plus tard Laura L me déclare qu’elle est prête. Sur sa feuille de papier, elle a dessiné avec ses lèvres un cercle parfait au rouge-à-lèvres. Elle me toise comme si elle savait ce qu’elle allait faire. Son visage est volontaire et me parait presque beau. Je n’ai pas le temps de poser ma première question qu’elle s’est glissée sous la table et qu’elle fourre son visage dans mon entrejambe. Avant que je ne réagisse elle a fait sauter ma braguette et suce déjà mon sexe. D’une main leste elle me caresse les testicules en les soupesant. Elle émet un petit grognement, une sorte de compliment, et se remet à sucer à une cadence folle. Ma bite est déjà raide. J’occupe sa bouche et sa glotte s’amuse avec mon gland. Personne dans la salle alors je lui prends la tête à deux mains, ses yeux interrogateurs sur la qualité de sa prestation orale se lèvent vers moi… La Grande Bleue est à mes pieds ou plutôt à hauteur de mes couilles. Des vagues de bonheur me déstabilisent alors que ses lèvres plagient le sac et le ressac, même mouvement et même bruit, comme si j’y étais... La tête me tourne un peu. Je sens mes pieds qui s’enfoncent dans le sable chaud. Mes jambes flageolent… et je me noie dans sa bouche qui m’aspire comme une pro, en moins de deux minutes. Laura L me nettoie la bite mieux qu’une infirmière. Elle me referme la braguette, se relève, essuie ses lèvres d’une langue rose de petite chatte goulue, puis me pose la question franco
-Alors cet oral ? ça vous a plu ?
-ça me semble de fond en comble hors sujet mais je vais vous mettre un dix-neuf, pour le bluff…
-Avec mon nom faut que j’assure… Merci pour la note. Je dirai rien à personne…
Moi non plus. Promis… Plus tard, bien au-dessus des nuages, je me remémorais son regard bleu Méditerranée. Je revivais en fermant les yeux le meilleur oral de tous mes oraux. De Laura L à Zorro.
De Zorro à Laura L…
09:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : suce, bite, couilles, oral, oraux, zorro
09/01/2010
Froid, neige, verglas, congères… | Vive les pompiers !
Petit précis précieux sur l'utilité des pompiers.
Bloqués par la neige, pas d’électricité, pas de téléphone, pas de lumière, pas de chauffage… faites donc appel aux pompiers !
Vous allez me rétorquer « c’est malin mais y a plus de téléphone… », ce à quoi je répondrais du tac au tac « pompier comme pipe ou comme turlutte… Eh! Dugland ! ».
Sortez de votre pré-hibernation d’ours mal léché et imaginez la scène. La nuit polaire tombe sur votre bourg coupé du monde. Pas une lumière pour éclairer le hameau ou juste celle de la maison du maire qui a les bénéfices d’un groupe électrogène. Un froid de loup, -15°, jusque dans la salle à manger. Vous venez de finir une biscotte couverte de pâté Gascoun (plus de butane, plus de pain), et Germaine ronchonne parce qu’elle se les gèle (les miches pas les couilles)…
Ayez le réflexe sexe… Vite ! Un pompier…
Primo, elle croira qu’après le pâté elle avale une belle saucisse tiède. Ça peut suffire pour que dans son cerveau si compliqué de femme à l’érotisme subtil elle entrevoie une lueur d’espoir. Secundo vous avez gagné une pipe à l’œil et vous pouvez imaginer dans le noir absolu que c’est une jeune et jolie maitresse qui vous suce à la place de votre vieille épouse qui commence à avoir plus de moustache noire que vous. Et tertio votre bonne femme qui s’excite comme une folle sur votre bite rajeunie sent subitement une vague de chaleur lui gagner le rez-de-chaussée et vous prépare déjà une belle pétée…
Tout ça finira à poil au pajot, couvertures et draps en bataille, comme en 14-18, suée sur suée, bête à deux dos épileptique crapahutant en forêt équatoriale, fricassée de boudin et escalopes, saucisse qui finit à la lentille, 40° à l’ombre, 40 ml de sperme à 40° mis profond à l’ombre, Germaine j’ai chaud…, moi aussi mon Toto…, la bougie vicieuse qui après avoir visité compulsivement les trous du cul des deux amants tombe allumée sur la carpette… Aïe, aïe, aïe... Au feu les pompiers !
08:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pompier, pipe, turlutte, vieille, jeune et jolie, maitresse.
08/01/2010
Cocotte Minute | Arts Cuculinaires
Arts Cuculinaires – Pots et Casseroles – La Cocotte Minute
La cocotte minute est une sacrée invention. Une envie pressante et pas le temps d’attendre deux heures ? Hop ! Je fais appel à ma cocotte minute. C’est pas du tout comme il y a cinquante ans quand il fallait mitonner une popote bourgeoise sur le coin de la cuisinière pendant trois jours et qu’à force de la sentir sous son nez on n’en avait plus envie. Non ! Là, deux minutes de chauffe, le bitoniau qui se met à siffler, vous lâchez la vapeur et vous dégustez la Julienne… C’est quand même plus pratique et plus de son temps, à l’époque du TGV et des voyages sur la Lune !
Moi, je multiplie les miracles avec ma cocotte-minute. Tenez, l’autre jour j’avais envie de me taper un boudin. Normal, non, par les temps qui courent ? Croyez-vous que j’ai mis l’après-midi à tout échafauder ? Non, j’ai vite trouvé et chauffé le boudin, je l’ai passé à la casserole avant d’avoir dit ouf et j’ai envoyé la purée grâce à la cocotte en moins de cinq minutes ! Pas de temps perdu… Pour un boudin, fut-il blanc ou noir, avouez que c’eut été quand même dommage…
Il y a des plats plus difficiles, me direz-vous. Une bonne blanquette de dinde par exemple. Eh bien je vous répondrai que la blanquette de dinde ne me prend guère plus de temps. En moins de cinq minutes j’arrose les morceaux choisis de la jolie dinde avec le bouillon que je récupère ensuite pour détendre son roux. Oui, c’est un terme technique et je donne des cours pour le tour-de-main, demain. Pour les rousses. Continuons... Ma carotte est cuite à la première vapeur. Hop ! Le tour est joué. Et une blanquette réglée…
Et l’empotée lorraine ? Je vous sens venir… Il faut bien cinq six heures pour une empotée lorraine ! Eh bien non une fois de plus. Moi je me fais une empotée lorraine en un quart d’heure chrono. Lavez-y bien le chou et l’oignon. Rincez la carotte dans la même eau et fourrez-y la saucisse sans plus attendre. Oui, mettez-la de suite. Dans le gras du lard… Pourquoi poireauter puisque de toute façon vous allez finir par lui mettre ? Et à ce propos, remettez-y donc des poireaux. Des gros bien lavés à la queue bien verte. Epicez. Chauffez à fond. Quand ça commence à faire du bruit et qu’elle commence à siffler en bavant un peu, enlevez-y le bitoniau pour relâcher la vapeur. C’est fait. Elle est cuite votre empotée lorraine et vous pouvez tous deux vous lécher les babines.
- Une colle : les cailles sur canapés !
Les cailles sur canapé ? C’est du pareil au même. Il suffit d’un peu d’imagination. Il faut savoir s’adapter. Même si elles sont plusieurs, il ne faut pas paniquer. Plumez-les en jouant, elles n’y verront que du feu. Videz-les une par une. Farcissez-les après les avoir ficelées. C’est plus fun et comme cela elles ne s’échapperont pas… Non, je plaisante ! Ajoutez quelques lardons si vous aimez (moi ma religion et mon grand âge m’interdisent d’en avoir d’autres), n’oubliez pas vos grains de raisin essentiels pour leur jus. Liez la sauce en leur donnant une rasade d’armagnac. Dix minutes maximum puis dégustez sur des morceaux de miches bien dorés. Ça ne mange pas de pain.
Mais la meilleure des recettes, ma réussite, là où je frôle Lucullus, c’est le chou farci. Oui, le chou farci. Ça vous parait impossible de bien farcir un chou et de vous lécher les doigts en moins d’une heure ? Eh bien vous vous trompez… Dix minutes ! Oui, il ne faut que dix petites minutes pour vous farcir le chou en beauté, vous lécher les doigts et les babines et vous remettre les fesses devant la télé. Chou farci grand style avec beau chou frisé, belle poitrine salée, langue de porc attendri, carotte, poireau, gousse d’ail où qu’y faut, huile de noix concentrée, piment aphrodisiaque à faire bander un moine castré et tout le tintouin. Essayez, vous ne pourrez qu’aimer.
Parlons technique. L’organique inique. La cocotte-minute, c’est bien plus rapide que de passer à la poêle ou de faire sauter. Et faire blanchir n’est pas mon truc, c’est dangereux et fade. Au four c’est interminable et les odeurs me rappellent trop Landru. Sur le grill ça dessèche et le court bouillon n’a de court que le nom… non croyez-moi, la cocotte-minute c’est la solution des nouveaux maîtres-queue soucieux de célérité et de célérité rémoulade.
Alors messieurs, rejoignez le camp des progressistes, le temps est révolu où l’on passait des heures à mitonner son casse-croûte. Aujourd’hui le temps est un luxe. Arrêtez de besogner pendant des heures, suant, soufflant, ahanant comme des hannetons lestés de papier buvard, gesticulant comme des automates qui ne savent ni avancer ni reculer, allant au four et au moulin, indécis quant au grain de sel – j’en mets ? j’en retire ?, toujours à demander à sa partenaire si elle se réjouit du menu, si faut lui proposer un sandwich plus long, un os à moelle plus plein, un morceau choisi plus dur, un fromage à pâte dure ou à pâte molle,une langue de chat en dessert ou si la collation est assez croustillante… Peut-être veut-elle la crème maintenant ? Non ? Trop tôt… Quand? ... Et où pour couronner madame ?
Arrêtez donc de perdre du temps, mitonnez en cinq sec, faites tourniquer le bitoniau illico, sautez le dessert au chocolat, café, pousse-café, addition, et, coup de l’étrier, et terminez vite fait à la Chantilly... et hop !… Et vive le progrès, l’égoïsme, le quant-à-soi et les jolies cocottes-minute !
06:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cul, cocotte, boudin, dinde, empotée lorraine, chou farci



